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 Métis la Rusée

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Métis
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Nombre de messages : 100
Age : 29
Date d'inscription : 18/06/2005

Feuille de personnage
Camp: Athènes
Santé: En bonne santé

MessageSujet: Métis la Rusée   Dim 15 Juil - 18:09

Nom : Dikeon
Prénom : Métis
Surnom : « la Rusée »
Âge : 16 ans

Rang : Novice au temple d’Athéna

Camp : Athènes

Famille : Père – Dikéon – Philosophe
Mère – Cassandre – Prêtresse de Dionysos
Sœur aînée – Iphis – Bacchante – Décédée

Affiliation : *

Physique : Svelte à la peau cuivrée, Métis a des traits doux malgré la dureté de son regard. Cette jolie adolescente aux formes fines et modestes, pas encore pulpeuses, attire par ses longs et souples cheveux blonds cendrés ondulés, telle un cascade d’or nacré, dont les formes complexes varient (voir Particularités). Ses yeux observateurs sont d’un vert opale, il y brille une étincelle dénonçant la grande curiosité de la jeune fille et son audacieuse manie de toujours regarder autrui en face.
Métis ne connaissait pas le luxe des belles tenues antiques avant de devenir novice au temple d’Athéna. En tant que bacchante, soit servante de Dionysos, et forestière, la jeune fille ne s’habillait que d’oripeaux d’animaux comme sa mère. Parfois elle se limitait à un son corps est peint de blanc, marqué par des symboles noirs, portant un sous-vêtement, des manchons de cuirs décorés et de hautes bottes, parcourrant ainsi à l’ombre des arbres, un poignard à la ceinture et une javeline en main.
En entrant dans la société dite civilisée des temples de la Raison, Métis dû changer quelques peu ses habitudes vestimentaires. Elle porte une toge modeste arrivant en-dessous de ses genoux et des sandales, mais il lui arrive de reprendre ses tuniques de cuirs pour se rendre en dehors de la ville.

Caractère : Métis est, certes, avenante mais est aussi et surtout douée d’un caractère borné et imprévisible décourageant tout prétendant. Elle est capable d’aller du simple petit humour à la provocation, elle n’a pas sa langue dans sa poche et ne se laisse pas marcher sur les pieds…
Généreuse et pleine de volonté, c’est une jeune fille vive et expressive qui privilégie l’intelligence à la sauvagerie. Ouverte aux autres, elle sera fidèle en amitié et reste douée d’une compréhension affûtée d’autrui, fruit d’une grande capacité d’écoute. Jamais elle ne se sent supérieure, pas même d’un animal.
Lunatique serait le mot qui définirait au mieux son caractère. Elle est capable de passer d’un extrême à l’autre en une fraction de secondes : de la tristesse la plus profonde à la colère la plus noire, de la joie intense aux larmes abondantes. Possédant une grande force de caractère, elle a du mal à dissimuler ses sentiments.
Le visage souriant, elle a toujours un regard pétillant de malice et observateur, d’où on devine son insatiable curiosité. Indépendante, elle n’aime ni recevoir des ordres ni les donner. Elle ne compte le plus souvent que sur elle-même.

Histoire : Dès leur naissance, Métis et sa sœur (d’un an son aînée) furent élevées dans les traditions et les croyances des Bacchantes, tel que le souhaitait leur mère, et plus tard à l’écart de leur père. Les affaires parentales s’envenimèrent alors que Métis n’avait que 7 ans. La mère voulait à tous prix garder un contrôle constant sur ses filles afin que celles-ci deviennent de bonnes servantes des divinités Dionysos, Pan et Artémis, qu’elles soient imprégnées par la nature et ses vertus. A l’opposé, leur père primait la sagesse, la philosophie et la raison. Il préférait voir ses enfants se faire une place dans la cité et les laisser ensuite choisir d’elles-mêmes la voie à suivre.
Afin de couper court à ce débat, la mère de Métis quitta son mari en emmenant leurs filles et partit s’installer dans les bois aux alentours d’Athènes, à proximité d’un temple de Bacchantes. Leur père ne pouvant plus les approcher, les deux sœurs continuèrent à suivre l’enseignement dispensé par leur mère et par les prêtresses de Dionysos. Elles entrèrent alors parmi les Bacchantes, partageant leurs excursions fanatiques et leurs coutumes.
Les objectifs et l’idéologie de Métis prit un tournant différent lors d’une tragique journée d’automne. Une battue en forêt fut organisée pour glorifier Dionysos et Artémis. Toutes les Bacchantes affiliées au temple y furent conviées. On débuta par des jeux de chasse mettant à l’épreuve le maniement des armes, Métis s’y montrant d’ailleurs douée au lancé de javeline. Puis commença la course en forêt et la furie des Bacchantes… Les novices et les prêtresses se dispersèrent sous l’ombrage des arbres, vêtues de légers voiles ou de courtes tenues de peau de bête, couronnées de lierre, portant le thyrse ou le canthare et se livrant à une danse effrénée, poursuivant les animaux et se bousculant.
La sœur de Métis fut prise entre deux vagues et n’eut guère la force de résister à cet assaut involontaire. Entraînée ainsi, elle se blessa contre les arbres et fut piétinée par les adoratrices de Dionysos. Métis la trouva brisée et pu la ramener au temple. Les tentatives pour la soigner furent vaines. Sa nature peut-être fragile et la folie de son esprit entraînée par les Bacchantes suffirent à l’achever.
Leur père assista aux funérailles et Métis alla sans l’accord de sa mère à sa rencontre. De ses 11 ans, elle le questionna sur les mœurs de la cité, se renseignant entre autres sur son rôle en tant que philosophe. Il la prit sous son aile et l’emmena à Athènes deux jours après les funérailles. La mère de la jeune fille ne s’opposa pas à son départ, malgré une animosité manifeste envers son mari.
Depuis lors, Métis vit à Athènes où elle est devenue novice et s’est tournée vers Athéna et Hermès, sans toutefois renier entièrement ses anciennes croyances.

Particularités : *
En tant qu’ex-bacchante, Métis en a gardé certaines traditions. Des symboles archaïques sont parfois peints par sa mère sur son corps et son visage. Tout particulièrement sur son visage. Des marques blanches ou noires représentant les forces de la nature et les aptitudes humaines. De même pour ses coiffures, plus ou moins complexes. Elle porte parfois plusieurs tresses décorées de plumes et de perles, laissant libre les mèches lui encadrant le visage et attachant en couette les quelques mèches restants en arrière de sa tête. Plus alambiquée encore, sa mère la coiffe en redressant quasiment tout ses cheveux au-dessus de sa tête, les attachant par des perles et des cordons pour qu’ils retombent en cascade dorée sur l’avant et un peu sur le côté. Cela donne une sorte de crête modeste lui libérant la nuque. Ces attraits un peu spéciaux peuvent évoquer les coutumes amazones, pourtant il n’en est rien. Et cela jure assez étrangement avec l’attachement que Métis porte à la déesse de la Raison Athéna.

Caractéristiques :

Force : 7
Dextérité : 12
Constitution : 5
Intelligence : 10
Sagesse : 9
Charisme : 7

_________________
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En revanche, vous n'avez aucune manière de prouvez que ce que je dis est faux...
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